Setlist L'Usine - Istres (06/10/2012)

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Setlist L'Usine - Istres (06/10/2012)

Message par ludo8751 le Mar 9 Oct - 6:43

Henry VIII
Fune­ral Party
Now­here Fast
The Backyard
Let­ters To Unwrite
MLK’s Carol
The Brigh­test Side
Seve­ral Days
Nobody’s Hot­ter Than God
20 Minutes
Get Down
Rol­lerCoaster

Jewel And The Orchestra
Come On Eileen (Cover de Dexys Midnight Runners)

The Backyard (Acous­tique au milieu du public)

ludo8751

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Re: Setlist L'Usine - Istres (06/10/2012)

Message par Emilie le Mar 9 Oct - 16:51

copier coller de concert en boite

"Le show com­mence sur des lumières bleues rasantes et une vague de mains levées. D’entrée, le son est très Rock et le bas­siste ondule dan­ge­reu­se­ment pour aller à la ren­contre de la bat­te­rie … Lion­nel vient déjà cher­cher le public en devant de scène, en jouant de son micro-radio. Ils ne tiennent pas en place et en 2 minutes l’ambiance est méga hot !

«Bon­soir Istres ! Est-ce que ça va ?!!» La salle hurle pour lui répondre. Les gar­çons jouent les boys en fai­sant les chœurs. Ils sont cabo­tins, voir même gri­ma­çants, avec un jeu de scène sobre, hyper effi­cace et un son par­fait pour ses per­fec­tion­nistes amou­reux de l’esthétique … La clappe ne se fait pas attendre devant le trio infer­nal qui se joute à la guitare.

Ils jouent sur des lumières irréelles et des jeux de gui­tares qui mène le tout sur un train d’enfer. C’est super puis­sant et vrai­ment encore plus Rock en Live (elle est là la belle claque qu’ils espèrent tant nous don­ner !!) Lion­nel a le corps tendu en avant à l’extrême. Il entre lit­té­ra­le­ment dans la musique, l’œil fixé sur l’horizon … Puis vient jouer tout au bord devant les fans qui crient. Ils semblent tota­le­ment élec­tri­sés tous les trois, avec Tho­mas à la bat­te­rie qui garde la tête dans le guidon.

Ils se sou­viennent aussi … C’est la pre­mière fois qu’ils foulent cette scène en 5 ans. Et c’est main­te­nant, avec tous leurs potes, pour le lan­ce­ment de leur nou­vel album, alors qu’ils ont com­mencé sur la petite scène. «On veut que Istres soit la ville la plus sexy de France !! Qu’elle soit la plus fleu­rie, on s’en fout !!» La cha­leur monte encore d’un cran et Lion­nel est sur la bonne voie en tom­bant la veste. Ils chantent tous les 3 de face, comme 3 paral­lèles … Et c’est trop bon !

«Hier, on était à Alen­çon. Avant hier à Vannes. Le soir d’avant à Bor­deaux … J’ai perdu ma valise. On a pété un ordi. Pété une gui­tare. Pété les bou­chons d’oreille de Tom … Mais ce soir, on joue et on joue pour vous ! Alors on va faire comme si on était à Wem­bley. Je veux voir toutes vos petites mains istréennes !!» Je ne vous raconte même pas com­ment ça marche !!!

The Brigh­test Side com­mence avec un sublime riff de gui­tare de Sébas­tien … Putain qu’elle est bonne celle-ci en Live. C’est du puis­sance 10 ! Ils ont cette manière de jouer, comme au bord de l’épuisement, comme si la musique était leur sub­stan­ti­fique moelle. Si ça ce n’est pas de l’échange d’amour …

«Istres, il est temps de foutre un beau bor­del dans cette ville et dans cette salle !» Sans décon­ner, on se croi­rait à un concert de U2. Les hur­le­ment sont immé­diats à chaque fois qu’il s’approche. Il se met à jouer tête vers le ciel, comme ayant perdu tout repère spatio-temporel. On est ailleurs.

Leurs trois voix font la ligne de départ de Nobody’s Hot­ter Than God. Et puis ils se mettent à vio­len­ter leurs gui­tares tous les trois de concert. Un mur impla­cable qui semble avan­cer sur nous (heu­reu­se­ment qu’ils arrivent avec un han­di­cap de fatigue … Sinon, qu’est-ce que ce serait ?!!) The Radio-man est reparti. On monte encore d’un cran (si, si … C’est pos­sible !) Xavier, à la basse, fait «des choses» avec son ins­tru­ment, entre léchouille et bisou … Ça devient vrai­ment très très chaud. Il monte de dos sur le rebord de la bat­te­rie, trempé jusqu’aux os, puis redes­cend proche à tou­cher des crash barrières.

Ils se trans­forment ensuite tous en bat­teurs. Lion­nel va cher­cher des per­sonnes dans le public pour foutre ce fameux bor­del pour fêter digne­ment l’anniversaire de L’Usine (et il y en a un en par­ti­cu­lier qui s’éclate car­ré­ment !) Cer­tains dansent. Se prennent en photo sur la scène. Un autre frappe sur la bat­te­rie … Je confirme : C’est le gros bor­del !! La salle se met à chan­ter « Get Down ! Get Down !» toute seule, à capella, et le tout se ter­mine sur un quasi pogo rendu irréel par les strom­bis. De l’inédit !

Alors quand vient la chtite man­do­line de Sil­ver Spleen, ben ça fait tout drôle et on tape tel­le­ment bien dans nos mains, qu’ils s’arrêtent tous pour nous écou­ter … Mais peut-on croire en cette accal­mie pas­sa­gère ? Ben non, bien sûr que non ! Ça re-décolle en moins de 2 secondes, avec un Lio plié en deux sur son micro­phone. Impres­sion­nant de puis­sance encore une fois. Et ils vont tous s’agiter comme des démons, jusqu’au moment où ils quittent la scène.

Pour le rap­pel, le public les prend de cours en lan­çant lui-même Jewel And The Orches­tra, comme ça. Ils emboitent le pas sur cet impro­visé, avec un peu de gui­tare et un soup­çon de basse … Du pur délice avant le Come On Eileen (bien rock), le rap­pel prévu et génial.

La salle semble alors plus ou moins se ral­lu­mer … C’est déjà fini ? Oui. Non. Nooooon ! Ils reviennent au beau milieu du public avec seule­ment des gui­tares, pour rechan­ter The Backyard en acous­tique avec leurs fans. C’est magique. Tout le monde comme cela en rond autour d’eux … Cela aura vrai­ment été une soi­rée très particulière …"

cf Ysabel Justin et Arnaud Damiani Very Happy
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Emilie
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